Une femme sur 8 est touchée par un cancer du sein ! C'est énorme.
Mais si la science fait des progrès, qu'en est-il des comportements et des dispositifs ? Ce n'est pas la première que je rapporte les témoignages que vous m'envoyez et que vous pouvez retrouver sur le hub : un entrepreneur ne peut pas être malade, alors une EntrepreneurE, n'en parlons pas !
Malgré plusieurs opérations, les traitements lourds, elle continue à porter son projet avec une motivation exceptionnelle. Et savez-vous ce qui la tracasse le plus aujourd'hui et pourquoi elle se bat ? Après 3 ans de maladie et 5 opérations, elle n'est plus couverte sauf si elle accepte d'être classée en invalidité, ce qu'elle refuse énergiquement ! Elle a beau dire qu'elle peut continuer à travailler, à se déplacer, en dehors des phases de traitement, rien n'y fait. C'est pot de terre contre pot de fer !
Quant à créer une entreprise, ce n'est pas pensable !
Obtenir un emprunt dans cette situation c'est possible en théorie, mais certainement pas dans la réalité.
Le problème ce n'est pas les clients, mais les lois, les structures qui ne savent pas s'adapter et évoluer.
Aidons Virginie, Natacha, Tara et toutes les autres à se faire entendre. Elles vivent avec une maladie bien difficile à accepter et des traitements lourds, elle ne demande pas de passe droit, simplement qu'on les considère qu'on des Femmes, des Entrepreneures, des Salariées et surtout pas comme des Invalides avec un grand "I" !
Merci de vos apports et de vos témoignages.
Cordialement
Maïté Debeuret www.entrepreneure.fr


longtemps considéré comme un mal uniquement occidental, l'Afrique ces dernières années est entrain de faire face à une grande progression du cancer de sein. plusieurs femmes souffrent malheureusement encore dans le silence, de ce mal et leur niveau de vie ne les permettent pas toujours de se soigner convenablement.
Ils nous appartient donc à nous, femmes de toutes horizon, de faire évoluer nos lois et nos structures afin d'y mettre un peu d'humanité.
merci pour cet article qui doit interpeller chacun de nous, car comme on le dit souvent ici, "toute individu bien portant est un potentiel futur malade"
Rédigé par : Anne-Marie | 07 février 2011 à 10:50